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NRJSOLAIRE ACADEMY › Série A — Communications › A03

CAN sans mystère : pourquoi une terminaison à chaque bout du bus ?

Comprendre la transmission différentielle CAN, la topologie en ligne et le rôle des terminaisons ; vérifier un bus hors tension et après correction.

Durée 1:54 · schémas animés et simulations pédagogiques (valeurs d'exemple signalées à l'écran) · voix de synthèse.

  1. 0:00 Le problème
  2. 0:10 Objectif
  3. 0:27 Le mécanisme
  4. 0:48 Démonstration
  5. 1:09 Erreur fréquente
  6. 1:24 Vérification
  7. 1:37 À retenir
Fiche pratique (PDF)

Ce que vous apprenez

  1. Topologie — Le bus est une ligne : appareil → appareil → appareil. Pas d'étoile, pas de longues dérivations.
  2. Extrémités — Identifier les deux extrémités ; vérifier dans chaque notice si une terminaison est interne, réglable (DIP) ou à ajouter.
  3. Consignation — Couper l'alimentation des appareils du bus avant toute mesure de résistance.
  4. Mesure — Résistance entre CAN-H et CAN-L. Exemple classique : ≈ 60 Ω = 2 terminaisons ; ≈ 120 Ω = 1 seule ; ≈ 40 Ω = 3. Valeur à confirmer selon les appareils (certains utilisent un montage différent).
  5. Débit — Même débit sur tous les appareils.
  6. Contrôle — L'appareil reste affiché en continu ; le compteur d'erreurs de communication n'augmente plus.

Erreurs fréquentes

Questions fréquentes

Pourquoi un parasite perturbe-t-il peu le CAN ?
Le récepteur lit la différence H − L, le parasite touche les deux fils — Transmission différentielle : la perturbation commune s'annule.
Où placer les terminaisons ?
Aux deux extrémités — Une terminaison à chaque extrémité de la ligne.
Exercice du film : ≈ 40 Ω entre CAN-H et CAN-L. Combien de terminaisons ?
3 — 120 / 3 = 40 Ω : trois terminaisons ; il faut retirer celle qui n'est pas à une extrémité.

Exercice corrigé

Correction du film : ≈ 40 Ω → 3 terminaisons de 120 Ω en parallèle. Sur votre banc : mesurez hors tension, notez la valeur, repérez chaque terminaison (interne, DIP, bouchon) et corrigez.

Sigles

Transcription

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[0:00] Le problème
Sur ce site, la batterie apparaît sur l'écran, puis disparaît, puis revient. Les câbles sont bien branchés. Pourquoi la communication est-elle instable ?

[0:10] Objectif
Objectif : comprendre comment un bus CAN transporte ses messages et vérifier ses terminaisons. Un long couloir : sans mousse au bout, chaque phrase revient en écho et se mélange à la suivante. La terminaison, c'est cette mousse.

[0:26] Le mécanisme
Le bus CAN utilise deux fils torsadés : CAN-H et CAN-L. Pour envoyer un bit, l'émetteur écarte leurs tensions ; le récepteur ne lit que la différence : un parasite qui touche les deux fils s'annule. Les appareils sont en ligne, une résistance de 120 Ω à chaque extrémité.

[0:47] Démonstration
Sans terminaison, le signal rebondit au bout du câble et déforme les bits suivants ; avec les deux terminaisons, il est absorbé. Vérification hors tension : résistance entre CAN-H et CAN-L. 2 × 120 Ω en parallèle ≈ 60 Ω. Environ 120 Ω : il en manque une.

[1:08] Erreur fréquente
Erreurs fréquentes : terminaison au milieu du bus, câblage en étoile, mesure sous tension. Attention : certains appareils ont une terminaison interne ou un montage différent. Lisez toujours la notice.

[1:23] Vérification
Après correction, vérifiez : le même débit sur tous les appareils (ex. 500 kbit/s), l'appareil reste affiché sans interruption, les erreurs de communication n'augmentent plus.

[1:37] À retenir
À retenir : deux fils torsadés, un bus en ligne, une terminaison à chaque bout, mesure toujours hors tension. Exercice : vous mesurez ≈ 40 Ω entre CAN-H et CAN-L. Combien de terminaisons sont présentes ?

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