# Essais et recette d'une supervision BTS : 16 essais logiciels et 7 essais matériel

Source : https://nrjsolaire.sn/videos/nrjscada-bts/09-essais-recette/
Éditeur : NRJSOLAIRE SARL (Dakar, Sénégal) — EPC solaire, énergie télécom, monitoring et SCADA ; distributeur agréé Teltonika — +221 77 534 22 04 — nrjsolaire@nrjsolaire.sn

- Série : Formation NRJSCADA-BTS (supervision de sites télécom BTS), révision R04, novembre 2026 — chapitre 09 sur 10
- Durée : 2 min 37 s — langue : français (narration et sous-titres)
- Vidéo : https://nrjsolaire.sn/videos/nrjscada-bts/media/v/r04-ch09.mp4
- Sous-titres : https://nrjsolaire.sn/videos/nrjscada-bts/media/st/r04-ch09.vtt

La recette du système NRJSCADA-BTS : 16 essais automatiques du logiciel (sécurité, alarmes, coupures, reprise des données) puis 7 essais avec le vrai matériel, notés au procès-verbal.

## Points clés

- Sécurité : mauvais mot de passe et client sans certificat refusés
- Alarmes, acquittement, données périmées et reprise des mesures en mémoire
- Essais matériel : mesures au multimètre, Modbus, portes, alarmes, bascule 4G, coupure d'alimentation
- Chaque essai a un critère chiffré et un résultat noté

## Nature des images

Nature des images. Les séquences marquées « ILLUSTRATION PHOTORÉALISTE » sont des images générées, pour illustrer. Les séquences « MODÈLE 3D » respectent les cotes des constructeurs. Au chapitre 06, les écrans viennent du manuel officiel Teltonika (© Teltonika). Aux chapitres 07 à 09, les écrans sont ceux du logiciel NRJSCADA-BTS en fonctionnement sur un banc d'essai, avec des passerelles simulées. Les adresses IP montrées sont des exemples.

## Transcription

Chapitre 9 : les essais et la recette. Les essais se font en deux temps. D'abord le logiciel : seize essais automatiques, avec des passerelles simulées. Ensuite le matériel : sept essais avec les vrais équipements, sur le banc, puis sur le site pilote. Voici la recette du logiciel, exécutée pour de vrai sur le banc. D'abord la sécurité : un mauvais mot de passe est refusé, un client sans certificat NRJ aussi.

Ensuite la lecture : la valeur brute est convertie en 53,52 volts, qualité OK, avec son heure de mesure. Une passerelle ne peut pas publier pour une autre. Une alarme incendie se lève en priorité 1, puis le technicien l'acquitte. Un utilisateur d'un autre site est refusé. Une passerelle muette passe en données périmées. À son retour, ses mesures en mémoire sont rejouées, avec leur heure d'origine. Les doublons sont ignorés, les messages en retard rangés à leur date. Le défaut d'équipement, la perte d'alimentation et l'escalade fonctionnent.

Même un arrêt du serveur ne fait perdre aucune donnée. Résultat : seize essais sur seize, conformes. Reste le matériel. Ces essais se font avec les vrais équipements. T01 : comparer chaque mesure à un multimètre étalonné. T02 : lire chaque équipement Modbus réel. Cet essai valide aussi le câblage RS485 à deux fils. T03 : ouvrir et fermer chaque porte. T04 : déclencher chaque entrée d'alarme, avec l'accord du responsable.

T06 : couper le lien principal ; la 4G doit prendre le relais. T10 : couper l'alimentation. Le BAT120 prend le relais, et l'alarme arrive par la broche 3. T12 : exporter puis réimporter la configuration. Chaque résultat est noté dans le procès-verbal de recette. Retenez ces règles. Pas de mise en service sans recette du logiciel conforme.

Chaque essai du matériel a un critère chiffré, et un résultat noté. Les essais d'alarme se font avec l'accord du responsable du site. Un écart n'est jamais caché : il est corrigé, puis l'essai est refait. Et le procès-verbal est signé avant de quitter le site.
